14 septembre 2006
sa mère
Camille Renault ne dit pas le prénom de sa mère mais il en parle à demi-mot, par petite touche ...
"Ma mère était rouennaise, mais elle a été élevée à Pont de l'Arche, et dans cette région de Basse-Seine, à cette époque, il y avait beaucoup de peintres surtout des impressionnistes qui travaillaient sur le motif. Elle a grandi dans ce climat avant de se marier et de devenir boulangère à Trie-Château..."
"Chez nous, à Pont de l'Arche vers 1890, ma mère âgée de 15 ou 16 ans, était employée dans une boucherie. Elle allait livrer chez Orctave Mirbeau où il y avait de nombreux tableaux et des peintres comme Monet ou Raffaelli... Chez nous il y a toujours eu de la peinture plus ou moins bonne, sur les murs. J'ai passé mon enfance à Trie Château dont la châtelaine était la comédienne Simone, alors mariée au fils Casimir Perier qui avait pour secretaire Alain Fournier..."
13 septembre 2006
le grand père
Le grand-père est boulanger à Rouen, rue Vivien.
D'abord connu comme le dernier à confectionner les "cheminets" , sorte de pain rond pressé que l'on trempe dans l'eau chaude et que les femmes s'empressaient d'emporter à travers la ville, enveloppés dans des couvertures pour conserver la chaleur.
Mais la grande fierté de la famille vient surtout du grand-père qui a eu son petit moment de "gloire" grâce à Maupassant qui parle de lui dans "Bel ami", ouvrage qui paraîtra en 1885.




